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Des outils à l’obligation de moyen du géobiologue

— Des outils à l’obligation de moyen du géobiologue

Des outils à l’obligation de moyen du géobiologue

D’une manière générale, lorsque les outils du géobiologue sont évoqués, il est essentiellement fait état de deux catégories :

En premier lieu, les outils historiques liés à la biosensibilité que sont les baguettes parallèles ou baguettes coudées, le pendule, et plus récemment les rade-masters, la mono-antenne, le lobe antenne, l’antenne de Lecher, etc. Dans la Théorie des formes et des Champs de cohérence mise en place par Jacques Ravatin au sein d’Ark’all les outils liés à la biosensibilité sont appelés Objets Phénistes.

En second, les instruments électroportatifs. Les appareils réservés aux laboratoires il y a encore quelques années deviennent accessibles aux autres professionnels voire au grand public pour certains. Les tailles de plus en plus réduites, légers et performants, ils deviennent de plus en plus faciles d’utilisations. Les plus fréquemment cités sont les mesureurs de champ, essentiellement pour les champs électromagnétiques.

Les différents outils du géobiologue

Les outils ne se limitent pas à ces deux grandes catégories utilisées pratiquement par tous les géobiologues. Faire seulement référence à ces deux familles d’outils est réducteur. Il en existe d’autres, qui font appel à des champs de connaissance plus complexes.

Dès 2012, lors de la création de la Confédération Nationale de Géobiologie, il a été établi que pour exercer au mieux la profession le géobiologue celui-ci devait disposer d’un certain nombre d’outils que sont l’enquête, l’observation, l’entretien, la détection biosensible et la mesure scientifique.

En 2018, lors d’une assemblée générale, la Confédération Nationale de Géobiologie a introduit la définition du Géobiologue dans la Charte professionnelle des géobiologues, sous la forme suivante : « Le géobiologue détermine les caractéristiques du lieu, les facteurs ayant une influence sur le bien-être et l’hygiène du vivant, formule des recommandations et met en œuvre si nécessaire des moyens pour préserver ou améliorer le bien-être des occupants. Pour cela, il utilise des outils : l’enquête, l’observation, l’entretien, la détection biosensible et la mesure scientifique. »

Tous ces outils sont à la disposition du géobiologue. Il doit se les approprier et apprendre à les utiliser dans l’intelligence du moment, en fonction du contexte. Il doit aussi savoir passer de l’un à l’autre, indifféremment, en fonction de l’avancée des investigations, à l’image de l’enfant qui découvre le chemin au fur et à mesure qu’il avance sur celui-ci.

Il convient de ne pas perdre de vue que le principal outil du géobiologue c’est lui-même. Ce totum individuel, constitué par la géobiologue, collecte les informations porteuses de sens avant d’être traitées par le cerveau reptilien. C’est dans ce cerveau archaïque que vont être interprétées les informations biosensibles collectées par le géobiologue.

Dans le domaine de la géobiologie aucun outil et instrument technologique n’égalent la propre biosensibilité du géobiologue dont le seuil de perception peut être, parfois, extrêmement bas.

Classement des outils

À partir de ces cinq catégories d’outils, il est possible d’avoir plusieurs types de classements :

  1. a) – Les outils liés à la biosensibilité individuelle et les instruments de détection et de mesure électroportatifs ;
  2. b) – Les outils d’aide au diagnostic et ceux d’aide à la remédiation ;
  3. c) – Les outils destinés à la recherche des causes et ceux utilisés pour évaluer les effets sur le vivant.

Autant de possibilités de classer les outils en fonction du modèle d’approche choisi, étant entendu que certains outils peuvent se retrouver indifféremment dans plusieurs classements.

Utilisation des outils

Pratiquement tous les géobiologues ont appris à utiliser les outils liés à la biosensibilité. Un peu moins nombreux sont ceux qui ont inclus dans leur approche des instruments électroportatifs, et encore moins ceux qui savent utiliser les autres outils que sont l’enquête, l’observation et l’entretien. Il est important que ces outils soient intégrés dans la démarche géobiologique car ils font partie des fondamentaux d’une intervention de géobiologie. En faire abstraction c’est amputer une part significative de la possible compréhension du lieu, des êtres qui y vivent, ou qui souhaitent y vivre, des interrelations unissant les deux, et surtout proposer des recommandations pertinentes, acceptables par le client, et pérennes.

Il faut reconnaître que les instruments de détection ou de mesure électroportatifs sont devenus indispensables et nécessaires dans certains cas. Aujourd’hui, le géobiologue a la possibilité de faire l’acquisition de nombreux appareils de mesure pour un budget relativement abordable. Chaque fois qu’il le peut, il a tout intérêt à faire l’acquisition d’outils et d’instruments de qualité. Il y gagnera du temps et de la fiabilité dans le rendu des résultats.

Concernant les baguettes, antennes (ex. :  de Lécher), et le pendule, même si la technologie paraît rudimentaire, ils n’en restent pas moins très efficaces pour ceux qui savent les utiliser avec dextérité.

Dans tous les cas, si le géobiologue veut appréhender sérieusement certains sujets, il est dans l’obligation d’avoir de solides connaissances en adéquation avec les outils et instruments qu’il utilise.

La biosensibilité comme outil de détection et d’évaluation

Si le géobiologue est le principal outil d’évaluation d’un lieu, il ne se suffit pas en lui-même, malgré sa très grande biosensibilité, puisqu’il ne permet pas la mesure. À cela plusieurs raisons comme l’impossibilité d’étalonnage, l’inconstance et l’instabilité de la biosensibilité, la reproductibilité incertaine, la vision du monde propre à chacun, le choix du rapport aux choses, le contenu des images intérieures, la formation suivie, le choix du modèle économique, les attentes, les peurs, les désirs, etc.

De plus, par le fait que chaque géobiologue a sa propre biosensibilité, les interprétations peuvent rapidement devenir délicates, voire non partageables avec d’autres personnes n’ayant pas le même niveau de sensibilité.

Fonctions des outils

L’outil, du latin utensilia, « ce dont on se sert », au sens premier du terme est fait pour être tenu à la main, afin d’effectuer un travail manuel ou mécanique. Il la complète, la prolonge, pour réaliser ou faciliter une exécution. Il permet de faire quelque chose qui ne serait pas possible sans lui. Pratiquement tous les métiers ont inventé des outils, et sont rapidement devenus indispensables pour l’exécutant.

Le cas des outils biosensibles est un peu particulier. S’il est vrai qu’ils prolongent la main, ils ne permettent pas d’exécuter une tâche mais bien d’amplifier une perception biosensible préexistante, en amont, réalisée par la biosensibilité du géobiologue.

En d’autres termes, la fonction de l’outil biosensible est un système d’amplification traduisant en mouvement dans une giration, un balancement, une inclinaison ou un redressement, etc., ce que le géobiologue ressent au plus profond de son être.

Les outils biosensible sont aussi une façon d’extérioriser, sous forme d’image miroir, les perceptions du géobiologue tout en les rendant visibles par le client, telle une aiguille sur un cadran analogique ou des chiffres sur un cadran numérique. La fonction pédagogique est indéniable envers le client puisque celui-ci peut suivre visuellement les détections et évaluations opérées par le géobiologue.

En réalité, il s’agit plutôt d’accessoires non indispensables à la perception biosensible, mais tellement facilitant et rassurant. L’utilisation de ces outils apporte une forme de confort voire parfois de réconfort pour le géobiologue tout en favorisant le dialogue et les échanges avec le client qui peut suivre visuellement l’avancée des prospections.

Tous les outils lorsqu’ils sont utilisés judicieusement permettent de discriminer et hiérarchiser les différentes composantes du milieu.

L’obligation de moyen

Il est important de souligner que le géobiologue doit acquérir un certain nombre d’outils liés à la biosensibilité et instruments de mesure dans le cadre de l’obligation de moyen qui s’impose à lui.

Le géobiologue doit se donner les moyens de ce qu’il avance, de ses prétentions. S’il affirme réaliser une mesure, il doit disposer de l’instrument de mesure ad hoc.

Bien qu’il conserve la liberté d’acquérir ou pas les outils dont il pense avoir besoin pour son activité, dans tous les cas il ne peut se soustraire à son obligation de moyen envers son client, ce qui de fait l’oblige d’acquérir un minimum d’équipement.

C’est pourquoi la Confédération Nationale de Géobiologie a souhaité mentionner clairement dans La Charte professionnelle du géobiologue, dans son titre « IV – Exercice de la profession » :

« Le géobiologue est tenu par une obligation de moyen en rapport avec les investigations qu’il engage chez le client. » Source : Charte Professionnelle approuvée par A.G. du 7 avril 2018.

Conclusion

Dans tous les cas, il n’est pas question d’opposer les outils biosensibles aux instruments électroportatifs. Les deux sont mutuellement complémentaires. Il en est de même avec l’enquête, l’observation et l’entretien.

Pour citer cet article : Olifirenko Bernard, “Des outils à l’obligation de moyen du géobiologue”, site internet http://argemaformation.com/index.php/2021/05/27/des-outils-a-lobligation-de-moyen-du-geobiologue/ , le 27 mai 2021.

Lire les mentions légales.

Argema Formation – École Nationale de Géobiologie Appliquée.
Demande d’information complémentaire.

Bernard OLIFIRENKO géobiologue

Pour joindre l’auteur :
argema.toulouse@wanadoo.fr
Tél. : 06.88.43.46.36.

Bernard OLIFIRENKO
Géobiologue, Ecoconsultant, Ergonome.