Des « Ondes de forme » aux « Eifs »

Plateau émetteur type BCM argema formation

Des « Ondes de forme » aux « Eifs »

Des « Ondes de forme » aux « Eifs »

La nécessité de changer le mode pensée.

Le comte Skariatine, plus connu sous le pseudonyme d’Enel est considéré comme le premier contemporain à s’être intéressé aux systèmes non cartésiens.

Vers 1928, de retour d’Égypte, Enel permet d’entrevoir le mode de pensée des Anciens, les concepts utilisés par les sociétés antiques comme celle des Égyptiens.

En 1935, Enel prend conscience que la connaissance des Égyptiens est bien supérieure à ce qui en est dit. De retour en France, il décide de travailler sur les formes avec trois élèves : Léon Chaumery, André de Bélizal et P.-A. Morel. Ces derniers élaborent un concept et choisissent le terme « onde de forme ». Ils pensent que les formes émettent des ondes électromagnétiques. Ne possédant aucun appareil de mesure, ils travaillent sur les formes avec des pendules. Ce modèle de pensée est conforme au mot « radiesthésie », officialisé en 1930, qui sous-tend ce contenu. Les trois chercheurs se placent dans la droite lignée du concept de l’abbé Bouly.

En 1965, sous l’impulsion de Jacques Ravatin, est créée l’association Totaris, qui réunit de nombreux chercheurs désireux de travailler sur les formes suivant un modèle non cartésien.

En 1970, le groupe Totaris se rend compte qu’il n’y pas d’onde électromagnétique, mais que certains phénomènes sont bien présents. Le terme « émission de formes » apparaît.

En 1978, Jean Pagot, ingénieur en physique des particules au CNRS, publie Radiesthésie et émission de forme. Il confirme l’absence d’ondes électromagnétiques.

En 1980, Raymond Montercy réalise un plateau de type BCM, (du nom des trois contributeurs : Bélizal, Chaumery et Morel). Le plateau en bois est de forme circulaire. Son cercle inscrit la totalité des eifs.

En 1985, Jacques Ravatin (1935-2011), professeur de mathématiques à la faculté d’Orsay, publie, sous le pseudonyme de Vladimir Rosgnilk, L’Émergence de l’Enel ou l’Immergence des Repères, volumes I et II.

Ravatin considère que le monde est plus riche que celui qui apparaît aux sens communs. Il est persuadé qu’il est possible d’aborder toute chose par une autre forme de pensée que la pensée cartésienne classique. Il part du postulat que, contrairement au système de décomposition cartésien, il est possible d’utiliser un système d’assemblage, non cartésien. Il indique en exemple l’eau, qui peut être décomposée en molécules et en atomes selon le mode de pensée de la physique classique, tout comme elle peut être perçue comme un ensemble, une globalité donnant accès à l’entité eau (par exemple les fontaines sacrées). Ce regard porté sur les choses est à l’image de la pensée des peuples anciens.

 

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Bernard OLIFIRENKO
Géobiologue

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