Monoxyde de carbone et santé des personnes

feu de cheminée et monoxyde de carbone

Monoxyde de carbone et santé des personnes

Monoxyde de carbone
et santé des personnes

 

La période de chauffe des locaux débute avec les premiers froids. C’est durant cette période ou le chauffage fonctionne qu’ont lieu chaque année plus de 80 % d’intoxications au monoxyde de carbone (CO) avec environ 5000 intoxications dont 1000 hospitalisations pouvant laisser des séquelles à vie, et 90 décès. Ce gaz est la première cause de décès par intoxication en France.

 

Source de risque :

Les accidents arrivent lorsque les appareils servant au chauffage sont susceptibles de produire du monoxyde de carbone (CO). Les appareils concernés sont les :
– chaudières (bois, charbon, gaz…), chauffe-eau et chauffe-bains ;
– poêles et cuisinières (bois, charbon, gaz) ;
– convecteurs fonctionnant aux combustibles ;
– appareils de chauffages fixes ou d’appoint ;
– braseros et barbecue ;
– cheminées, inserts et cheminées décoratives à l’éthanol ;
– groupes électrogènes ou pompes thermiques fixes ou mobiles ;
– engins à moteur thermique ; voitures et certains appareils de bricolage.

 

Caractéristiques du CO :

Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz sans odeur, sans couleur, insipide et très toxique.
La densité de ce gaz plus légère que l’air a pour conséquence une bonne dispersion dans l’air ambiant.

 

Valeur Guide de qualité d’Air Intérieur (VGAI) :

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS, 2009) préconise de ne pas dépasser une valeur de CO supérieure à 7 mg/m3, pour une exposition de 24 heures.

 

Sujets à risque :

L’exposition à un faible taux de concentration de CO reste un risque pour certaines catégories de personnes :
– Les personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires :
– Le fœtus ;
– Les enfants ;
– Les femmes enceintes ;
– Les fumeurs ;
– Les personnes souffrant des pathologies pulmonaires obstructives ;
– Les personnes souffrant d’anémies ou d’hémoglobinopathies ;
– Les personnes suivant certains traitements médicamenteux : phénobarbital, progestérone et diphénylhydantoïne.

 

Conseils :

Afin de réduire les risques, les appareils servant au chauffage d’appoint doivent être utilisés par intermittence, deux heures maximums, exclusivement dans des locaux ventilés.
– Ils ne doivent en aucun cas être utilisés comme moyen de chauffage permanent.
– Ils doivent être munis de dispositifs de sécurité avec contrôle d’atmosphère.

 

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argema.toulouse@wanadoo.fr
Tél. : 06.88.43.46.36.

Bernard OLIFIRENKO
Géobiologue

Bernard OLIFIRENKO
argema.toulouse@wanadoo.fr