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Que sera la Géobiologie en 2032 ?

— Que sera la Géobiologie en 2032 ?

Que sera la Géobiologie en 2032 ?

 

Le 5 octobre 2019, des membres de la Confédération Nationale de Géobiologie ont participé à une réunion portant sur le thème de « La place et le rôle du géobiologue dans les années à venir ». Les différentes tables rondes ont fait ressortir trois grands axes que sont la matière (la physique), la biosensibilité et la conscience globale.

Le contenu de ces réflexions a montré qu’il était en résonance avec l’évolution du modèle sociétal, l’accélération des découvertes et des inventions dans les domaines scientifiques, technologiques, industriels et autres. De plus, individuellement, le rapport au monde et aux choses a évolué en très peu de temps dans l’esprit d’un très grand nombre de personnes, y compris bien souvent parmi les plus réfractaires aux changements. À ce rythme, imaginer la place et le rôle du géobiologue en 2032 peut paraître une gageure. Cependant, il est toujours intéressant de prendre le risque d’une projection sur les 10 ans à venir car elle permet d’ouvrir le débat et de confronter les visions.

 

Alors, comment penser la place et le rôle du géobiologue en 2032 ? Voilà une question qui mérite beaucoup de réflexion et une grande part d’imaginaire. Quelle que soit la réponse elle ne sera certainement qu’approximative et incomplète. Cependant, elle aura tout de même eu le mérite d’avoir été pensée.

Une chose est sûre, c’est dans ces dix prochaines années que la profession de géobiologue doit définitivement trouver sa place et son rôle dans le paysage socioprofessionnel français, voire européen, faute de quoi il est fort probable qu’elle tombe dans les limbes de la société occidentale pour encore de nombreuses décennies.

Devant cette échéance arbitraire de 10 ans, la géobiologie ne peut plus rester piégée dans un monde marginalisé fait d’attentisme, d’incertitude et d’indécision comme cela est le cas depuis son arrivée en France, il y a plus d’une quarantaine d’année. Durant toute cette période, elle n’a pas su s’inscrire dans le paysage socioprofessionnel français par manque de volonté de ses pratiquants et parfois même tout simplement par une franche opposition, de certains, à une quelconque reconnaissance par peur de se voir contraint à des obligations et un minimum de respect de règles.

De timides tentatives ont bien été lancées par certains mais sans grandes convictions parce que leurs initiateurs restaient esseulés dans leur démarche.

 

Aujourd’hui est arrivé le moment où la géobiologie doit savoir sortir de l’enlisement dans lequel elle se trouve depuis, ses origines en France, la fin des années 1970 (s’il est pris comme référence un des Pères fondateurs de la géobiologie française Henri Quiquandon). C’est pourquoi, un nouvel appel est lancé à tous les acteurs de la géobiologie afin d’obtenir une union et mener ensemble une réflexion sur le devenir de la géobiologie pour les 10 ans à venir. Cette démarche commune apparaît comme incontournable et indispensable dans le processus de reconnaissance de la profession et le rattachement à un ministère de tutelle.

 

Des anciens aux nouveaux

Dans les 10 années à venir certains géobiologues vont arrêter leur activité pour diverses raisons. D’autres, nouvellement formés, vont venir rejoindre la profession. En 2022, en France, il est quasiment certains que tous les géobiologues de la « première génération » des années 1970 ont stoppé leur activité. Concernant les géobiologues dits de la « deuxième génération », qui ont débuté dans les années 1980, ont aussi pour la plupart arrêté leur activité de géobiologue. Seuls quelques-uns sont encore en activité. Combien seront-ils dans 10 ans ? Au fil du temps, la géobiologie change de visage, d’état d’esprit, de rapport au monde et aux choses. Qu’en sera-t-il exactement en 2032 de tous ces nouveaux géobiologues de la sixième génération des années 2020 ? Comment et vers quoi vont-ils faire évoluer la géobiologie ? S’il est fait référence aux géobiologues de la troisième (1990), quatrième (2000) et cinquième génération (2010), il est constaté des améliorations significatives de la pratique de la géobiologie, mais aussi des adaptations et appropriations pas toujours heureuses par rapport à l’enseignement initial, et parfois malheureusement des dérives malsaines, toujours condamnées par la Confédérations Nationales de Géobiologie (CNG).

Face à ce constat, une autre question arrive rapidement à l’esprit : que peut-il être fait de plus, dès aujourd’hui, en plus de ce qui est déjà fait pour accroître et accélérer les améliorations, éviter les dérives et les abus et aussi, est surtout, finaliser la phase de professionnalisation afin que la géobiologie soit finalement reconnue.

 

La place du géobiologue

Au-delà du cadre juridique, la société attribue des positions sociales aux différents acteurs professionnels. Chaque professionnel se voit fixer une place dans la société, dont découle une notion d’attente auquel il doit apporter une réponse. Celle du géobiologue manque encore de précision et de stabilité, bien que la Confédération Nationale de Géobiologie (CNG) à clairement positionner la pratique de la géobiologie dans le domaine de l’environnement, hors du champ de la médecine et de l’architecture. Il est indispensable de renforcer ce positionnement dans les années à venir.

 

Le rôle du géobiologue

Il est primordial pour le vivant. C’est pourquoi le géobiologue doit mettre celui-ci au centre de sa démarche. Malheureusement, à ce jour bon nombre de géobiologues présentent une géobiologie basée sur la peur, l’angoisse, la crainte, d’une manière générale le négatif de quelque chose. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter les sites internet et les divers réseaux sociaux. Cette représentation tronquée ne correspond pas aux véritables valeurs de la géobiologie. Il doit tout être fait et mis en œuvre pour changer rapidement cette image anxiogène. Ce travail de fond doit s’amplifier pour y parvenir définitivement d’ici 2032. La géobiologie doit rayonner une image apportant le bien-être, le confort, la santé, la joie de vivre, le partage de moments de bonheurs avec ses enfants, les membres de sa famille, ses amis et ses collègues de travail, mais aussi bien sûr le bien-être animalier, sans oublier la qualité des cultures. La géobiologie doit être celle qui fait du bien, qui apporte du bon, une bonne vie, un ensemble de choses favorables au vivant. Le géobiologue doit amener la biophilie, du Grec bio, « la vie », et de philein, « aimer », soit « l’amour de la vie » qui « aime la vie », partout où il intervient.

 

C’est dans cet esprit qu’il est souhaitable de placer l’intervention du géobiologue sur un plan préventif chaque fois que cela est possible, en intervenant le plus amont possible de tous les projets. Dans les situations de remédiations, le géobiologue doit mettre en avant ce qu’il convient de faire au mieux, mettant au second plan l’aspect négatif des choses. En d’autres termes expliquer aux personnes ce qu’elles vont gagner en faisant certaines choses, et non pas ce qu’elles risquent de perdre en ne le faisant pas.

 

Pour conclure, la géobiologie de demain dépend de l’entente des principaux acteurs de la géobiologie et des enseignements qui sont dispensés aux nouveaux géobiologues.

 

Pour citer cet article : Olifirenko Bernard, “Que sera la Géobiologie en 2032”, site internet http://argemaformation.com/que-sera-la-geobiologie-en-2032/, le 26 janvier 2022.

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Argema Formation – École Nationale de Géobiologie Appliquée.
Demande d’information complémentaire.

Bernard OLIFIRENKO géobiologue

Pour joindre l’auteur :
argema.toulouse@wanadoo.fr
Tél. : 06.88.43.46.36.

Bernard OLIFIRENKO
Géobiologue, Ecoconsultant, Ergonome.