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Résultats du sondage sur la Géobiologie

— Résultats du sondage sur la Géobiologie

Résultats du sondage sur la Géobiologie

En juillet 2021, la Confédération Nationale de Géobiologie lançait pour la première fois dans l’histoire de la Géobiologie un sondage sur la profession de Géobiologue afin d’établir un profil de la profession au niveau national. Un grand nombre de géobiologues a gentiment accepté de participer à ce sondage.
Une partie des résultats a été exposée lors des Assises Nationales de la Géobiologie qui se sont tenues à Ambazac le 24 et 25 juillet 2021. Ci-dessous est rendue public la totalité du sondage, afin que chacun ait un retour de sa participation.

Ce premier sondage était volontairement court afin d’inciter chacun à y participer. Même s’il n’est pas parfait, s’il manque un certain nombre de précisions ou de questions complémentaires il donne quand même une idée relativement précise de la profession de géobiologue.

 

Dans un but de transparence, les conditions du sondage ont été les suivantes :

– Enquête totalement anonyme : aucune obligation de mentionner son nom.
– Population visée : géobiologues professionnels et amateurs exerçants en France, y compris les géobiologues en formation.
– Période de l’enquête : du 12 au 21 juillet 2021.
– Méthode de l’enquête : par internet sur la base d’un fichier d’environ 4 000 adresses mails, relayé par des écoles de géobiologie et Facebook.
– Échantillonnage : aucun, accès libre sur internet.
– Marge d’erreur : non connue.
– Lien et conflit d’intérêts : aucun.
– Nombre de personnes estimées suivant une « formation » de géobiologie par an : environ 200 (tout niveau de formation confondu, de quelques heures à plus de 400 heures).
– Population estimée de personnes pratiquants la géobiologie professionnelle en activité principale et complémentaire et amateurs, en 2021 : environ 1 000.
– Population estimée de géobiologues professionnels en activité principale et secondaire, en 2021 : environ 400.
– Réponses attendues :
–    Moins de 100 : échec
–    Tendant vers 200 : conforme à l’attente
–    Tendant vers 300 : réussite
–    Tendant vers 400 : grande réussite

Nombre de réponses obtenues : 271, dont 156 de géobiologues professionnels soit 39 % de la population estimée (400). Le nombre de réponses obtenues est relativement bas, largement en dessous des 200 réponses attendues.

Chacun est libre d’interpréter les réponses obtenues à partir des 11 questions. Toutefois, un commentaire est inscrit sous chaque tableau, pouvant donner des pistes d’interprétations et de réflexions.

 

 

La géobiologie n’apparaît pas comme une profession de première intention. Seule une personne pratiquant la géobiologie à moins de 30 ans. Cela est révélateur de la place de la géobiologie dans la société française et certainement mondiale.

Les tranches d’âges mettent clairement en évidence une activité dont les acteurs ont un âge assez avancé. Un nombre important de géobiologues semble exercer la géobiologie au moment de la retraite + de 60 ans : 74, et + de 70 ans : 11, soit 85 sur 271, 31 % ou 1/3. Exactement le même nombre que les géobiologues de 50 à 59 ans. Ce qui fait pour les plus de 50 ans un total de 170, soit 63 % de 271. Au regard de ces chiffres, un grand nombre de géobiologues va cesser son activité dans les 10 à 15 ans à venir. Ce qui est très proche.

La nouvelle génération de géobiologue est déjà en marche. À elle de faire évoluer et adapter la géobiologie au nouvel environnement (milieu), conditions de vie et modes de vie. Les enjeux sont importants pour la pérennité de la profession.

Il peut être intéressant de réfléchir comment faire passer la géobiologie d’une position de deuxième, voire de troisième intention, d’un parcours professionnel à une position de première intention, de faire de la géobiologue une première profession, et non plus une profession de reconversion ou accessoire, comme cela l’est très souvent actuellement.

 

 

Un nombre important de personnes pratique la géobiologie à titre amateur (79 %). Ce positionnement socioprofessionnel est certainement dû à la non-reconnaissance de la géobiologie par les pouvoirs publics et du fait que ce n’est pas une profession réglementée. Aujourd’hui, il est possible de revendiquer le titre de géobiologue professionnel après avoir lu un seul livre traitant du sujet.  Il pourrait se poser la question de savoir pourquoi une personne opte pour un statut d’amateur plutôt que de professionnel.

 

 

Dans les 156 réponses de géobiologues professionnels seulement 67 pratiquent la géobiologie comme activité principale. C’est un taux relativement bas, soit 43 % (de 156). Comment expliquer ce taux aussi bas ? Une réponse peut être celle d’un complément de compétence par exemple pour un architecte, électricien, agent immobilier, etc. ou le professionnel exerce déjà une activité. Mais aussi pour un énergéticien, magnétiseur, etc. où la géobiologie passe également en deuxième place. Bien souvent le mot “géobiologue ” apparaît en troisième, voire quatrième position sur les titres professionnels revendiqués par les personnes. Ce qui en fait de très loin une activité accessoire.

Pour mémoire, la Confédération Nationale de Géobiologie précise dans sa Charte professionnelle, chapitre III – Champ d’intervention du Géobiologue : « (…) La pratique professionnelle du géobiologue est une discipline à part entière. Elle peut être pratiquée en lien avec d’autres disciplines qu’il convient de distinguer clairement afin d’éviter toute confusion. »

« Le géobiologue peut intervenir dans les autres champs professionnels uniquement s’il dispose des conditions légales ou habilitations correspondantes (diplôme reconnu par l’État français, Assurance Responsabilité Civile Professionnelle, etc.), notamment dans les champs de la santé et du bâtiment. »

 

 

Ce tableau montre que la profession de géobiologue est une profession avec un faible niveau de formation.

À titre comparatif, ci-dessous est présenté un tableau donnant un ordre de grandeur des heures de formation pour certaines professions. Il apparaît clairement un important écart entre le nombre d’heures de formation pour accéder au titre professionnel de géobiologue et celui d’ostéopathe et de naturopathe. Pourtant, toutes les trois peuvent être considérées du même niveau de compétence et de responsabilité (même si les domaines sont différents).

 

Peut-être y a-t-il un certain nombre de questions à se poser sur le niveau de qualification du géobiologue au regard des connaissances et des compétences qu’il est censé avoir, surtout quand il est fait état « d’expertise ». Un sujet qui pourra être développé ultérieurement.

 

 

 

Ce tableau montre que la géobiologie fait l’objet d’un intérêt particulier durable depuis au maximum une dizaine d’années. Le mot « durable » est employé parce qu’un grand nombre de personnes suivent des formations ne leur donnant pas les compétences indispensables à l’exercice de la profession de géobiologue. Ce qui fait que ces personnes arrêtent plus ou moins rapidement la pratique de la géobiologie. Comme dans beaucoup de professions ceux qui passent les caps de 3, 5 et 10 ans peuvent considérer avoir fait le plus dur.

 

 

Les résultats à la question de la reconnaissance de la géobiologie sont sans appel, puisque la quasi-totalité des géobiologues (225 sur 271, plus 35 sans avis) souhaitent la reconnaissance de la géobiologie par les pouvoirs publics. Ce vote vient encourager toutes les actions qui sont menées pour la reconnaissance de la profession.

Il serait intéressant de savoir pourquoi 4,1 % ne souhaitent pas que la profession soit reconnue.

 

 

La très grande majorité des géobiologues ne font pas acte de commerce en plus de leur prestation de service. Cette façon de faire, évite d’être juge et partie, supprime une grande partie du lien et/ou du conflit d’intérêts. À signaler que la vente de matériel et de dispositifs est une particularité de la profession de géobiologue qui ne se retrouve dans aucune autre profession libérale. Par définition, une profession libérale ne fait pas le commerce de marchandise.

Pour mémoire, la Confédération Nationale de Géobiologie précise dans son code de déontologie Article 8. Publicité et vente de marchandises : « Le géobiologue s’engage à respecter la réglementation en vigueur concernant la publicité et la vente de marchandise hors établissement. La vente éventuelle de marchandises n’est pas une finalité pour le géobiologue mais un moyen possible pour améliorer la situation. Le cas échéant, la fourniture d’objets et de dispositifs devra être précédée d’une réelle analyse sur site du lieu concerné. Elle sera accompagnée de préconisations complémentaires visant à éviter ou diminuer les perturbations rencontrées. »

 

 

Il est incontestable que la profession de géobiologue fait appel à des outils biosensibles pour exercer son activité. Il semble que ce soit la seule profession qui utilise aussi bien des outils biosensibles et des outils technologiques (pris dans le sens de scientifique). Cette particularité fait sa spécificité que la société doit apprendre à reconnaître et accepter.

 

Pour mémoire, la Confédération Nationale de Géobiologie indique dans sa Charte professionnelle, chapitre III – Champ d’intervention du Géobiologue : « (…) Le géobiologue est habilité à détecter, mesurer, et évaluer la qualité du lieu dans le cadre de l’hygiène de l’environnement ainsi que leurs effets induits (liste non exhaustive et sans classement particulier) : Réseaux géobiologiques ; Eau souterraine et discontinuités du sous-sol ; Phénomènes particuliers ; Influence de l’architecture et des formes ; Pollutions environnementales naturelles et artificielles ; Champs électriques et magnétiques naturels et artificiels. »

 

 

Ce tableau est intéressant car les géobiologues n’avaient droit qu’à une seule réponse. Si les généralistes sont les plus nombreux avec 130 réponses, les réseaux géobiologiques avec 48 réponses et les phénomènes particuliers avec 44 réponses semblent être des domaines d’un fort intérêt. Cela peut venir du contenu des formations qui en font un sujet principal, voire incontournable de la profession de géobiologue mais aussi d’une forte attente et/ou demande de la part des clients. Il reste à valider l’importance de ces deux sujets par rapport à l’ensemble des autres éléments constituants une prestation de géobiologie.

 

 

La quasi-totalité (205 sur 271) des géobiologues intervient dans des logements. En deuxième position (28 sur 271) se trouvent le milieu agricole et l’élevage qui font l’objet d’un intérêt croissant depuis 2 à 3 ans. De ce constat, il peut surgir une incitation à développer des spécialités permettant d’intervenir dans de nombreux autres domaines.

 

 

La très grande majorité des géobiologues remettent un document écrit ou dessiné au client. Reste à voir ce que chaque compte rendu contient, et ce qu’il convient d’y mentionner.

Je reste à votre écoute pour tout commentaire sur ce sondage et son interprétation.

 

Pour citer cet article : Olifirenko Bernard, “Résultat du sondage sur la géobiologie”, site internet http:/argemaformation.com/resultat-du-sondage-sur-la-geobiologie/, le 24 avril 2022.

Lire les mentions légales.

Argema Formation – École Nationale de Géobiologie Appliquée.
Demande d’information complémentaire.

Bernard OLIFIRENKO géobiologue

Pour joindre l’auteur :
argema.toulouse@wanadoo.fr
Tél. : 06.88.43.46.36.

Bernard OLIFIRENKO
Géobiologue, Ecoconsultant, Ergonome.